*Témoignage* – Kawtare expatriée depuis 7 ans à Bahrain

Salam, bonjour,

Depuis le temps que je pensais à cette idée.. quoi de mieux que de faire parler les expatriés pour parler de Bahrain. Car nous vivons tous une expérience différente suivant nos aspirations, nos modes de vies et nos projets. Kawtare, la 1ère d’une longue série, j’espère, nous livre ses impressions sur Bahrain. 

  • Une petite présentation 

Je suis maman de 3 enfants et ça fait 7 ans que nous habitons à Bahrain. Nous avons habiter 1an 1/2 aux Pays Bas puis, puis au Qatar pendant 2 ans avant d’habiter ici. Et de loin, je préfère largement Bahrain.

  • Que savais-tu de Bahrain avant de venir ? des à-priori ?

Je ne connaissais absolument rien de ce pays à part que c’était un pays du Golf, certainement équivalent au Qatar. Mais pas du tout, les Bahrainis sont très sympas et je trouve qu’ils respectent beaucoup les femmes.

  • Ce qui te plaît le plus ici

De vivre en sécurité, de jour comme de nuit, il peut m’arriver de rentre seule, tard, sans problème. Je peux surtout librement pratiquer ma religion avec les facilités suivantes : partout où je vais je trouve une salle de prière, je m’habille comme je veux, ‘abaya ou pas, ça ne dérange personne.

  • Des difficultés d’adaptation ? (toi ou les enfants ?)

Quand on venait d’arriver c’était un peu difficile, comme tout nouveau départ, nouveau pays, je ne connaissais personne. Une fois que ma fille a été à l’école, j’ai connu quelques menantes à partir de là, étant moins isolée, j’ai apprécié le pays. Il faut vraiment rester ouvert, ne pas rester enfermé à la maison, avoir des enfants facilite la tâche.

Pas de difficulté pour les enfants, ici c’est leur pays. Quand nous sommes arrivés, l’aînée avait 3 ans, la 2ème avait 6 mois et le dernier est née ici.

  • Quelles sont les avantages et les inconvénients de vivre à Bahrain ?

Côté éducation peut-être.. on essaie juste de faire un peu attention à ne pas faire de nos enfants des « pourris gâtés » parce qu’ils se trouvent dans une société très consommatrice où ils veulent faire comme leurs camarades, on a souvent droit à la réplique « toute ma classe a un téléphone, voir deux » Pour ma part, j’essaie d’être ferme et trouver un juste milieu.

L’autre point négatif, mais propre à l’expatriation, c’est la distance avec la famille. J’aurai aimé passer plus de temps à leurs côtés et j’aurai aimé que mes enfants profitent davantage des grands parents, cousins, tantes et oncles.

Bahrain est un très beau pays, on a des choses à faire et à visiter mais malheureusement les informations sont parfois dures à dénicher, même sur internet. Les réseaux sociaux aident beaucoup !

  • Écoles, médecins, hôpitaux, activités ?

En tant qu’expatrié on a beaucoup de facilités : frais de scolarité et assurance/mutuelle pris en charge. On peut aller dans les cliniques privées qui sont ici en majorité, je trouve les docteurs compétents. Pour l’accouchement c’était très bien, on se fait chouchouté par les infirmières.J’ai accouché de mon 3ème enfant ici par voie naturelle et ça s’est très bien passé (c’était au Bahrain Specialist Hospital situé à Juffair)

Quant à l’école, on a choisi de les mettre dans le système anglophone, où l’arabe occupe aussi une grande partie. Il s’agit de l’école Choueifat à Amwaj.

En gros super expérience à Bahrain, que du positif elhamdoulilah (grâce à Dieu) !

Merci mille fois Kawtare ! 

 

5 mauvaises habitudes au Moyen Orient

Quand on arrive à Bahrain (ou ailleurs dans le Moyen Orient) on remarque tout de suite ces différences, ces services qui vous laissent complètement abasourdi quand vous arrivez de votre petite France mais auxquels, finalement, on s’habitue très très vite. Même plus vite qu’on n’aurait pu imaginer.

Car ici le sens du service prend tout son sens. Alors pour le quotidien de la mère de famille, c’est évidemment presque le jackpot. Les mauvaises langues diront « Oui mais c’est facile ça, la main d’oeuvre est d’origine indienne ou philippino. A Bahrain, ce n’est pas tout à fait vrai, contrairement aux autres pays du Golf (avec notre ami le Sultanat d’Oman) les locaux travaillent, de l’entreprise à la station service, des magasins aux taxis, on a plus de chance de les fréquenter et même de se faire inviter chez eux.

Alors même si on râle sur leur savoir faire, car pas assez formé quelquefois, on est bien content de les trouver. Personnellement je trouve ces gens d’une gentillesse extrême, toujours à prendre soin des enfants et quand on est mère de 4 enfants et qu’on va au resto, on est bien content d’avoir des sourires au lieu de se prendre des coups de balai.

Si je devais citer les plus sympas, et forcément vous y prendrez goût vous aussi si vous avez l’occasion de vivre sous 40°/50° la moitié de l’année :

  • On vous sert à la pompe à essence et on paie directement. En gros ..on ne sort pas de la voiture. En ce moment il fait 10° (pour nous c’est duuuuur) et bien j’apprécie autant que de ne pas sortir sous les 40°
  • Besoin de liquide ? on trouve des distributeurs (ATM) en « drive » souvent à côté de la pompe à essence d’ailleurs.

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  • Quand on consulte un médecin notamment dans les « cliniques/hôpitaux », pas besoin de passer à la pharmacie après et de ressortir les mioches de la voiture (surtout si ils sont malades n’est-ce pas) la pharmacie se situe dans le centre de santé et ça, tout parent qui squatte chez le docteur en France, pourra comprendre.

On trouve aussi plein de petits restos qui, quand vous vous garez devant et klaxonnez, envoient une personne pour prendre votre commande.

Bon ça c’est pour le côté services agréables et chaleur/froid (cochez la bonne réponse)

Pour le côté grosse fainéante mais toute mère de famille de 4 enfants et donc de 6 personnes me comprendra quand c’est le moment des grosses courses et qu’il faut un caddy 1/2 pour le plein…

  • On vous emballe les courses (au début vous dites non par gêne et finalement on se laisse vite atteindre) aux supermarchés
  • et en plus… on vous propose de les mettre dans votre voiture

C’est sans parler des aides que l’on peut avoir à la maison, temps partiel ou temps plein, que vous pouvez avoir (ou pas) pour soulager votre quotidien.

Ô Toi mère de famille nombreuse, j’ai vu les étoiles dans tes yeux quand tu as lu ce billet et je comprend bien pourquoi. Cela fait des arguments en plus pour tout quitter :-)

Bien sûr tout ça… avec le sourire et un petit pourboire car ces gens là ne sont pas payés une fortune on s’en doute.

Le retour à la réalité …. ça va se payer par contre … je sais  :-) Je le vis déjà quand on rentre les étés et que forcément tu attends 5 secondes à la pompe essence histoire de réaliser que tu vas devoir descendre de la voiture, mais quelle attraction pour les mioches de mettre l’essence eux-mêmes et de crier en pouffant de rire « Yes Madame ? » Full mumtaz ? » . Sans parler des premières courses à Carrouf où mioches encore demandent haut et fort pourquoi il n’y a personne pour emballer les courses ..  » bah non il n’y a personne et surpriiiise, c’est toi qui va le faire, trop bien les vacances en France hein mon doudou » .

#ILoveMyBahrain

 

 

 

 

 

{Expatriation} 5 choses à savoir avant de s’expatrier

De temps en temps, je surfe sur la blogosphère des expatriés, on retrouve forcément des points communs quelque soit le continent ou le pays dans lequel on est, on a beau venir d’horizons différents, on partage souvent les mêmes sentiments et on vit la même chose, ce qui fera la différence c’est la manière dont se fait l’expatriation, le contexte dans lequel on le vit et surtout l’état d’esprit dans lequel on est.

Aujourd’hui je partage avec vous un article très intéressant que j’aurai pu écrire ; il s’agit du joli blog de Laëtitia, expatriée à Portland (USA) : 

Quitter la France et partir vivre à l’étranger, pour une période déterminée ou indéterminée, est une grande aventure. En ce qui me concerne, et comme vous le savez maintenant, partir vivre aux USA était un rêve de longue date. La période de transition – entre le moment où on a su qu’on partait et celui où je suis arrivée réellement arrivée aux USA– a duré 5 mois. Et j’ai compté chaque jour qui passait et me rapprochait un peu plus du départ tant attendu. Si je m’étais préparée psychologiquement à pas mal de chose (le manque des amis, de la famille, du fromage, l’inactivité professionnelle…), certaines m’ont totalement surprises, parfois désarçonnées.

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 Pour vous aider à mieux appréhender votre départ, je vous livre ici les 5 choses à savoir avant de s’expatrier.

 1 – Partir pour découvrir, pas pour fuir

Partir vivre à l’’étranger c’est saisir l’opportunité de s’enrichir et de découvrir un pays, une culture, des gens. Ça offre également un tout nouveau terrain de jeu en terme de voyages, de week-ends, d’escapades. Ça permet de se confronter à de nouvelles situations, d’ouvrir son esprit à des us et coutumes différents des siens. C’est à la fois enrichissant et déroutant.

 Alors partir parce que l’on est persuadé que l’herbe est plus verte ailleurs, c’est se méprendre totalement et s’exposer au risque d’être fort déçu(e) ou frustré(e). Parce qu’elle n’est pas plus verte, elle est juste d’un vert différent, une autre nuance sur la palette des verts. Mais comme partout ailleurs, à l’étranger, l’herbe est parfois trop haute ou trop basse, parfois trop sèche. Et puis il y a aussi de la mauvaise herbe, c’est universelle. Je pense qu’il est donc primordial d’en avoir pleinement conscience avant le départ, et de ménager ses attentes pour ne pas tomber de haut à l’arrivée!

Personnellement, nous nous sommes expatriés sans préjugés et sans attente. Motivés simplement par l’envie de changer de cadre, et je pense que cela contribue aussi à la réussite de notre expatriation. Je le disais récemment dans une interview donnée sur le blog Les 5 Coins du Monde, j’essaie de ne pas comparer la France et les États-Unis en termes de « mieux » ou « moins bien », mais apprécie simplement les différences entre ces deux cultures.

Mes conseils :

  • Partez avec l’esprit ouvert et sans idée préconçue
  • Envisagez cette expatriation comme une opportunité de grandir et vous enrichir
  • Sachez que rien n’est irrémédiable et que vous avez toujours la possibilité de rentrer

2 – Ne sous-estimez pas le déracinement

Avant de changer de pays, je n’avais pas l’impression de me sentir « Française ». En tout cas, pas plus que je me sentais Européenne ou simplement Citoyenne du Monde. Et je n’avais pas non plus l’impression que vivre aux USA serait très différent, si ce n’est que ça allait nous donner l’opportunité de voyager davantage.

 Les trois premières semaines se sont super bien passées, une vraie lune de miel, j’étais animée par l’excitation de tant de découvertes, comme lors de nos dernières vacances.  Et au bout de trois semaines, gros retour de manivelle, j’ai ressenti un profond et troublant déracinement. Non pas que la France me manquait, mais juste que je n’avais pas encore apprivoisé ce nouveau pays, ce nouvel environnement. Ce qui m’a d’ailleurs surprise, parce que je n’avais jusqu’alors jamais eu le sentiment d’être « enracinée » en France non plus..

Là j’ai compris que ce n’était pas juste des vacances, et soudainement, j’ai manqué de repères, me suis sentie totalement perdue dans cette nouvelle vie qui n’était pas encore tout à fait mienne, mais dans laquelle il n’y avait pas non plus de traces de l’ancienne. Un sentiment étrange de ne plus « appartenir » à aucune vie, à aucun pays. Et quand je dis « perdue », je l’entends au sens propre comme au figuré. J’étais perdue dans mon quartier, perdue dans les rayons de supermarché, mais aussi personnellement un peu déboussolée, ressentant presque littéralement le manque de racine. Mais le temps faisant son œuvre, et résolue à faire de cette expérience une réussite, il ne m’a finalement pas fallu très longtemps pour retrouver un sentiment de stabilité.

Mes conseils :

  • Laissez-vous du temps pour « poser vos valises » et reconstruire votre cocon
  • Allez vers les autres : l’homme est un animal social. J’ai trouvé que c’était un excellent moyen de reprendre racine dans cette nouvelle terre.

3 – Apprenez la langue

S’expatrier implique souvent de partir vivre dans un pays dont la langue principale est différente de sa langue d’origine. Face à ce postulat, il y a deux options : To Apprendre or Not To Apprendre la langue en question.

Bien évidemment je ne saurai que trop vous recommander de l’apprendre au plus tôt. Que ce soit pour des procédures administratives, faire des rencontres, faire ses courses, aller chez le médecin, vous serez très rapidement amenés à vous exprimer uniquement dans la langue du pays, vous devrez comprendre et vous faire comprendre. Si l’espagnol est une langue assez fréquemment parlé aux USA, les personnes ayant des notions de français sont un peu plus rares. Ne comptez donc pas sur ça.

Depuis notre arrivée, j’ai régulièrement pensé que le fait que nous parlions anglais couramment a facilité notre intégration et notre quotidien, et ce à tous les niveaux. Mais, le moment où j’en ai pleinement pris conscience, c’est un soir de fin janvier quand j’ai dû faire un séjour aux Urgences. Vous imaginerez facilement à quel point ce type d’expérience peut s’avérer stressant et inconfortable? En général, lors d’une consultation programmée à l’avance, les hôpitaux ont l’obligation de proposer l’assistance d’un traducteur aux patients. Mais aux urgences, il n’y a pas un interprète pour chaque langue, de garde, dans tous les hôpitaux de la ville! Heureusement pour moi, je n’en aurai de toutes façons pas eu besoin, parce que j’étais totalement en mesure d’expliquer mes symptômes et de répondre aux questions des médecins.

Et puis pour rebondir sur le point n°2 que j’évoquais plus haut, être en capacité d’échanger et d’interagir avec tous les protagonistes de votre nouvelle vie vous permettra de trouver vos marques et de vous intégrer plus rapidement.

 Je ne vous mentirai pas, on ne devient pas bilingue en quelques mois, mais  commencez dès que possible à vous familiariser avec la langue pour avoir une base pour communiquer. Pour le reste, vous aurez tout le temps de parfaire votre niveau une fois en immersion.

Mes conseils :

  • Regarder des films ou séries en anglais, écouter des chansons en lisant les paroles.
  • Il existe des méthodes pour l’apprentissage des langues : Rosetta Stone, DuoLingo (gratuit), et d’autres méthodes pour apprendre rapidement.
  • Participer à des rencontres franco-anglaises/américaines dans votre ville

4 – Loin des yeux…

J’ai voulu croire très fort que mes relations amicales seraient toujours aussi présentes même quand 10.000kms nous sépareraient. D’ailleurs, je n’ai jamais imaginé qu’il puisse en être autrement. A 18ans (en 1999 – ça me rajeunis pas tout ça), j’étais partie vivre en Irlande et avais un peu souffert de l’éloignement, du manque de moyen pour communiquer. Mais pour ce départ aux US, et parce que les technologies ont tellement évoluées depuis, j’étais persuadée que ce serait « fingers-in-the-noze », qu’on échangerait plein d ‘emails, qu’on s’appellerait par Skype, etc. … Mais voilà, il y a un « mais ». Et pour éviter la même déconvenue, à quiconque envisage de changer de pays, je tenais à témoigner de mon expérience personnelle.

Je n’irai pas jusqu’à dire que « loin des yeux, loin du cœur », parce que je n’ai pas la prétention de savoir ce qui se passe dans le cœur de mes amis, mais je peux quand même dire que la distance est un vrai challenge.  Je ne pense pas que mes amis m’aient oubliée ou ne m’aiment plus (ça, le temps nous le dira), mais j’ai pu constater que les nouvelles reçues sont bien plus rares que celles envoyées.

J’en suis donc venu à penser que le vieil adage n’était pas tout à fait faux. Quand on s’éloigne, on ne fait plus partie du quotidien des gens, on sort de leur routine, de leurs habitudes, la spontanéité n’a plus la même place à cause du décalage horaire… Et par la force des choses les contacts sont moins fréquents…

Pas totalement naïve, je me doutais qu’avec le temps, certaines relations succomberaient à la distance, mais j’étais loin de me douter que : 1- cela arriverait dès les premières semaines et 2- cela concernerait des amis que je considérais imperméable à l’éloignement.  Mais tout aussi bizarrement, et pour mon plus grand plaisir, certaines personnes se sont révélées très présentes.

Loin de moi l’idée de généraliser, mon histoire n’est pas universelle, et d’autres expatriés auront probablement une version différente.

Mes conseils :

  • Acceptez que la distance altère les relations d’une façon ou d’une autre
  • Consacrez votre énergie à créer de nouveaux liens et entretenir ceux qui valent le coup
  • Prenez les choses comme elles viennent, et laissez faire le temps

5 – Le couple est mis à rude épreuve

Que celui ou celle qui n’a pas connu de tension dans son couple lors d’un déménagement lève la main. Un déménagement par essence, c’est source de tension, rien qu’en partant à 10kms de chez soi.

Ajoutez à cela, la perte de repères, la solitude, l’inactivité, la confrontation avec une nouvelle culture et un réseau social quasi-inexistant, et vous comprendrez vite que l’expatriation peut facilement décupler les tensions au sein du couple. Dans notre cas, nous avons traversé quelques petites turbulences peu après notre arrivée. Très indépendants l’un et l’autre en France, on s’est senti un peu trop « dépendants » au début, avec une désagréable impression d’évoluer en huis-clos, des difficultés à communiquer, des petits coups de blues…

Quand on part vivre à des milliers de kilomètres, on n’appelle pas ses amies pour leur raconter que son Jules nous coure sur le haricot, on ne part pas se réfugier chez sa mère, on n’improvise pas une soirée avec ses copines… Quand on part vivre à des milliers de kilomètres, on a moins de soupapes. On peut éventuellement aller faire un tour dans le quartier, et très certainement se perdre et du coup être assez contente de rentrer enfin chez soi.

Mais plus probablement, quand on part vivre à des milliers de kilomètres, on fait face et on apprend à composer avec des situations nouvelles. Le bon côté, c’est que ce qui ne tue pas le couple, le rend plus fort, l’expérience nous l’a prouvé.

Bahreïn 5ème pays préféré des expats’

Salam, bonjour,

Ca fait bien longtemps que je n’ai pas écrit, bon comme partout, même s’il est moins stressant ici, le quotidien fait qu’on ne voit pas le temps passer.

J’ai voulu partager un article provenant d’une étude que fait HSBC chaque année avec leur commission « Expat Explorer » sur les expatriés.

Une étude portant sur un peu moins de 10 000 expatriés vivant dans plus de 100 pays du monde. (Mis à jour l’année dernière fin 2013)

Allez je vous dévoile le top 10

1 : la Suisse

2 : Singapour

3 : Chine

4 : L’Allemagne

5 : BAHREÏN 

6 : Nouvelle Zélande

7 : la Thaïlande

8 : Taïwan

9 : l’Inde

10 : Hong Kong

ps: la France placée 23 ème…. LOL

J’avouerai que je suis partagée entre étonnement et  fierté du positionnement de Bahreïn, bien que je m’y sens particulièrement bien, je ne pensais pas qu’il serait 5ème, surtout qu’il est le seul du Moyen Orient dans le top 10, et ce, même après les évènements.  Pour moi Bahreïn c’est le top pour une vie de famille pépère mais pour les célibataires ou les familles avec des ado c’est limite.

En gros ça dit ça :

Bahreïn, pour une intégration culturelle réussie

A Bahreïn, les expatriés se montrent satisfaits de leur intégration culturelle, de leur expérience d’expatriation et de leur vie professionnelle. Ils sont ainsi 67 % à considérer avoir des liens plus forts avec leur pays d’accueil que leur pays d’origine contre 62 % en moyenne. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment avoir vu leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée s’améliorer depuis leur arrivée et 77 % indiquent gagner mieux leur vie qu’ils ne pourraient le faire chez eux.             source : L’express 

C’est vrai qu’ici je trouve que personne ne se prend la tête, en tant que musulmans sunnites, je suis assez épatée de voir comment on peut s’habituer facilement à cohabiter avec les chiites, alors qu’on a entendu tellement de choses avant notre départ. Vivre à Bahreïn, c’est aussi vivre avec d’autres religions mais aussi d’autres cultures fortes. On a l’impression de vivre bien sûr en pays arabe mais aussi aux Philippines ou en Inde, et malgré un fort communautarisme chacun y trouve facilement sa place.  J’ai aussi remarqué un fort taux de couples mixtes occidentaux/bahreïni ou maghreb/bahreïni alors que cela reste un tout petit pays.

Enfin bref, cela confirme une fois de plus que vivre à Bahrain c’est agréable !